Em processo...
"A verdade é que o mundo está, em grande parte, composto pelo desconhecido: só conhecemos a ponta do iceberg. Portanto, a maior parte do que nos rodeia está para ser descoberta". (João Silvério Trevisan)
Segunda-feira, Março 14, 2011
Quarta-feira, Dezembro 08, 2010
Amère
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| Dancing on the street, Sebastião Salgado |
Preocupações mais que justas: tempo de ponderar, refletir sobre as atitudes alheias já que, como lhe haviam dito, "ninguém sabe lidar direito com isso", "não é fácil para ninguém". Também não sabia direito o que fazer.
Via ali, a penas, uma vida. Uma história particular de alguém, com momentos felizes e instantes tristes (bem recentes, aliás).
"Ela não acode quando a gente chama", insistiam. Isso já era sabido - nenhuma novidade. Só se perguntava se colocá-la naquele trem ia adiantar. Se perguntava talvez porque duvidasse, pois não tinha certeza de nada e entendia ainda menos, a cada dia. Mas ali estava uma história e era isso que temia violar. A vida não é fácil para ninguém e estava sendo bem amarga.
Que faire? Il faut continuer encore. Encore un peu. Pas de sens.
No final das contas, talvez, um sorriso.
Sexta-feira, Outubro 22, 2010

Domingo, Agosto 29, 2010

Domingo, Maio 09, 2010

Sábado, Fevereiro 06, 2010
Domingo, Março 01, 2009
Le bout de mes doigts ronds cachent ma vue aplatie par nombre d'expériences échouées.
Le bout de ma langue, venimeuse, interdit mes mots qui renferment mon visage carré. Quatre bouts vides, quatre angles gauches, quatre-vingt-dix degrés sur quatre égalent zéro.
Jadis, je me plaignais de la laideur du monde. Un monde à moi, que je me suis bâti avec ces mêmes doigts arrondis par le lent écroulement du temps.
Dorénavant cette même hideur s'accomodera en moi, me saccadera, secouera ces structures. Et j'aurai beau fermer les yeux devant le mirroir puisque tôt ou tard "tu deviens ce qui t'effraie".
Les ratures marquent la surface de la vie, elle aussi ayant le droit de se tromper. Cette même vie qui parfois nous trompe ou nous a déjà trompés. À nous, nos yeux, mon œil. Trompe-l'œil.Les traits et les traces y resteront malgré tout.
Quoique je fasse, je demeure là, loin. Longueur d'avance à ne jamais attraper, à ne jamais saisir. Une barrière à ne pas franchir, une borne, limite. Borne limite.
Quoique je prie, personne ne répond. Le monde est désert et Dieu s'en est allé. Il est sage.
Depuis, le monde est sourd. Toi aussi, tu as a hérité du silence, ce néant qui s'étend, ombre grise qui s'eparpille, lourdeur noire qui s'émiette et frappe.
Écoute-le : il étourdit plus qu'un cri.
Quoique je fusse, je serai toujours n'importe quoi. Et je m’en réjouis.
Et je reviens au bouts de mes doigts ronds.
Et j’apercois mon haleine.
Mon souffle.
Le bout de mon souffle.
Mon souffle à bout.
Le bout de mes forces qui disparaissent au coucher de l'éternité qui m’a été interdite.
Mes bouts sont à rebours.
À l’envers.
L'envers de moi.
Mon envers. Mes vers.
Ces vers envers moi-même.
Cícero Oliveira
Imagem: Dança, Lívio Abramo, s/d.



